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Suivi de la construction d'une villa.

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Attentat de Nice: Ces mots qui soignent

Qui ne saute pas n'est pas Niçois - Hyphen Hyphen

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L'attentat au camion bélier du 14/07/2016 à Nice a provoqué toutes sortes de réactions, pour certains le besoin de coucher par écrit leur ressenti et pour d'autres de communier à plusieurs leurs émotions:

 

  • Antoine LEIRIS, journaliste, auteur du livre "Vous n'aurez pas ma haine" et victime des attentats parisien du 13/11/2016 (Perte de sa femme au batalan):
    Je ne supporte plus l’odeur des bougies [...] cette odeur âcre qui me laisse dans la bouche le goût du sang versé. Je pensais ne plus avoir assez de larmes. Je pensais que le pire était passé. Je pensais m’être habitué. Je me trompais. [...] Ils sont morts. Et nous allumons une bougie. [...] c’est peu une bougie. Pourtant c’est une arme plus puissante que toutes celles qu’ils pourront utiliser. Parce que le jour ou la mort de l’autre nous laissera sans réaction, le jour où nous n’allumerons plus de bougies, nous serons devenus comme eux.
    [...] pour ne pas craindre la mort, il faut trembler de peur devant la vie. Alors craignons la mort et embrassons la vie. Dès le lendemain j’ai allumé une bougie [...] Elle me rappelle l’urgence de la vie.
  • Christiane Taubira, anicenne garde des sceux de 2012 à 2016 a exprimé ses sentiments à travers un texte "Vallée de larmes..." partagé sur son compte facebook:

    "Nos cœurs portent leur deuil. [...] Nous saurons un peu de leurs vies, ce qui nous sera offert, quand leurs proches commenceront à partager. Nous en saurons alors assez pour leur faire place durable dans nos mémoires. Ils continueront ainsi à être. Par-delà les cris et l’effroi, malgré ce désarroi sans cordages qui nous encorde, plus vibrants encore que cet émoi qui nous fend en dedans et nous laisse cois. Nous les tiendrons au chaud dans nos plis d’âme, bien que pour l’heure, nous soyons saisis de froid.
    L’absence…
    Une petite-fille vive, parfois rêveuse, qui ne reviendra pas à l’école. [...]
    Un petit garçon qui ne retrouvera pas la crèche. [...]
    Une adolescente délurée, déjà sûre de vouloir embrasser le monde, et qui manquera à son amoureux. [...]
    Une maman qui ne rentrera plus, [...]

    Ils ont des prénoms qui résonnent de toutes les contrées du monde, ramenant des senteurs, des sons, des clichés et des clichés, et engendrant un même chagrin, une même désolation qui rappellent que, par-delà terres et mers, les larmes sont sœurs. [...]
    L’aveuglement qui frappe avec une froideur de robot d’acier n’a jamais eu ni de raison ni raison. Quelles fêlures faut-il à l’esprit pour faire éclore cette démence démentielle, chez l’homo sapiens sapiens, homme qui pourtant sait qu’il sait. De quelles fureurs anciennes et nouvelles, familières ou inédites, matées ou rétives, gronde ce monde où l’hystérie nourrit l’hystérie!
    Même de loin, mais si près de la souffrance, nous savons que notre seule offrande, celle qui nous sauve ensemble des étendues et profondeurs de la désespérance, ne peut venir que des signes de la vie qui vainc.
    I’ve got dreams to remember (Otis Redding).
    Pendant qu’un semeur de mort et d’affliction, exilé en méta-humanité, brisait tant de promesses et de sagesses, le dernier mot n’était pas dit.
    Des enfants sont nés cette nuit-là. Je n’ai pas vérifié mais je sais. Car ainsi va la vie qui vainc. Ces bonheurs n’ont pas la vertu de verser une goutte de fraîcheur sur les cœurs en malheur.
    Mais ils signent la défaite des semeurs de mort, qui qu’ils soient."

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  • Nicolas BEDOS s'est exprimé une semaine après l'attentat de Nice sur sa page FaceBook.
    Ci-dessous un extrait:

    "Certes, le lieu et l'heure ne change rien à l'affaire. [...] le chagrin est le même, [...]
    Evidemment. Sauf que.
    C'est à Nice que j'ai monté ma première comédie. [...] Le jour, on répétait dans l'obscurité du théâtre National et puis, vers 19h, on se précipitait vers le soleil de la promenade, retravaillant le texte en jetant des galets, avant d'aller vider des bières à la terrasse des ponchettes, [...] Bref, le hasard d'un directeur m'avait collé Nice sur le coeur. Qui est resté fidèle à ce premier bonheur d'auteur. Mon choix d'adulte.
    [...]
    Il y a plus d'un an, quand il s'est agit d'écrire mon premier film, c'est à Nice que j'ai pensé. [...]
    Les Trissotins de la capitale me prenaient de haut: "-Qu'est-ce tu vas foutre là-bas?", "un bastion d'extrême-droite!", une "réserve de vieux", "le Marseille des Salauds". Qu'importe! [...]
    L'été dernier, nous y étions. Les feux d'artifices, tout ça. La fiancée qui danse pieds nus au milieu des touristes étrangers. Aucun camion à l'horizon. Juste les étoiles, le rire des gosses et la promesse d'une nuit tendre.
    [...]
    Un an plus tard, changement de programme:
    -Chialer cette fête mortelle devant BfmTv.
    -Ne pouvoir m'empêcher de revoir la fiancée tournoyant dans la foule, le regard illuminé par le bouquet final. Final?
    -Imaginer son corps qui passe sous ses roues. Final?
    -Trembler pour eux, pour soi, pour nos souvenirs, pour l'Avenir. Ne pas en revenir qu'un monstre de malheur ait pu joué ça dans CE théâtre.

    Voilà, fidèle à Nice. Dans la gaité comme dans les larmes.
    Même si ces mots ne servent à rien, si ce n'est à vous les dire."

  • Jean-Luc Mélenchon, homme politique français publie dans le journal "L'humanité":
    "On aurait voulu que ce soit juste l’été et ses soirées dans la nuit douce. Juste un 14 juillet avec ses bals des pompiers et ses feux d’artifices, et aussi le bruit des choses simples. Et voilà le retour d’un de ces absurdes assassins, les cris et la mort. Maudit soit-il ! Alors on rentre en soi et laisse passer la vague d’émotion comme on a appris à le faire depuis qu’on a vécu toutes ces autres abominations.
    On lève les yeux sur le magasin des mots et on se demande lesquels choisir pour les offrir en pansement. Aider ceux qui autour de nous serrent les dents tandis que leur empathie leur fait vivre cent fois la trajectoire de ce camion comme s’ils le voyaient et que leur proche se soit trouvé dans sa trajectoire. Et quels mots encore pour ces pauvres gens qui à cette heure pleurent leur mort, pour ces blessés douloureux et sidérés.
    Vivons profondément ce partage de la souffrance. Car avec lui nous vérifions que nous sommes restés humains dans ce monde qui l’est souvent si peu. Et nous entretenons ce qui manquait au misérable lâche dans ce camion. Le sentiment que les autres sont nos semblables et que rien ne peut leur arriver sans que nous soyons concernés."
  • Ernest PIGNON-RENEST, artiste niçois de l'art urbain, réagit dans l'interview du journal "Le Figaro":

    [...] Nice est ma ville natale, [...] La Promenade des Anglais, pour moi, mes parents, comme pour tous les Niçois, ce sont les familles qui descendaient le soir du 14 juillet poser leur nappe sur les galets de la plage et manger leurs pains bagnat en regardant les feux d'artifice. La Promenade des Anglais, c'est l'image même de Nice, ville cosmopolite construite par des générations d'émigrants, ouverte sur la Méditerranée et son héritage. [...]
    Bien avant cette actualité, j'avais voulu clore ma rétrospective au Mamac avec la figure dédoublée de Pier Paolo Pasolini, l'homme assassiné en 1975, sur la plage d'Ostie, près de Rome, portant son propre cadavre. Comme s'il nous disait: «Qu'avez-vous fait de ma mort?» Il nous avait alertés sur beaucoup de choses, sur la déshumanisation actuelle, sur la violence, sur les dangers de l'ignorance et de l'inculture. Tous ces paramètres, nous les retrouvons dans les proclamations et les actes de l'État islamique. Depuis le nazisme, à mon sens, on n'avait pas vu pareille conjonction néfaste. C'est le triomphe de la bêtise, de l'ignorance, de l'inculture. Les policiers qui ont questionné les rares survivants de ces attentats suicide, comme Salah Abdeslam impliqué dans les attentats de Paris, l'ont bien dit: c'est le néant de l'esprit. [...]
    L'attentat a eu lieu près du quartier de la Madeleine , l'un des plus populaires de Nice et un quartier apaisé où cohabitent depuis longtemps les communautés arménienne et maghrébine. Leurs enfants sont forcément au nombre des victimes. C'est un symbole d'unité nationale qui est atteint. Notre richesse. [...]
    Je n'arrive pas à faire une analyse à chaud. J'ai besoin au contraire de recul pour lire, réfléchir et essayer de dégager ma pensée de ces événements terrifiants. [...]
    Face à cette horreur absolue, je cherche mes mots, je sens en moi cette colère gronder. [...] Je suis inquiet pour mes amis arabes qui sont, d'ailleurs, pour la plupart athées. Ils subissent une pression grandissante des radicaux qui agressent les femmes sur leurs tenues jugées trop légères et les hommes s'ils boivent une bière en terrasse. Avec le racisme latent de fait dans notre pays, ils se retrouvent pris entre deux feux.

Pier Paolo Pasolini, l'homme assassiné en 1975, sur la plage d'Ostie, près de Rome, portant son propre cadavre

Pier Paolo Pasolini, l'homme assassiné en 1975, sur la plage d'Ostie, près de Rome, portant son propre cadavre

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Nissa la Bella sur Times Square suite à l'attentat du 14/07/2016 à Nice (+ La Marseillaise)

Ci-dessous l'extrait de l'article "Attentat de Nice : l’hyper-communication digitale et médiatique mène-t-elle la société droit dans le mur ?" que l'on peut lire sur http://www.leblogducommunicant2-0.com

"Le carnage terroriste opéré à Nice à la fin du feu d’artifice du 14 juillet a aussi été le théâtre digitalo-médiatique d’un emballement sans précédent d’images et de paroles. [...] La société est-elle happée dans une dangereuse lessiveuse communicante et informationnelle au risque de perdre le sens et la compréhension ? Réflexions.

[...]Réseaux sociaux, chaînes d’information et leaders politiques se sont engouffrés comme jamais dans une hyper-communication sans filtre, ni retenue. Si l’impérieux besoin de s’exprimer et d’informer n’est guère contestable en soi, peut-on malgré tout s’interroger et envisager certains recadrages où l’émotion si légitime soit-elle ne doit pas prendre le pas sur la hiérarchisation et la contextualisation des faits ainsi que le respect des acteurs involontaires de cette tragédie ?

A 22 h 45, Mohamed Lahouaiej Bouhlel déclenche l’irrémédiable [...] dès 22 h 50, les premières vidéos, tweets et photos du carnage essaiment sur Twitter et consorts. [...] le temps de la viralité digitale s’est dilaté au point de se confondre avec la réalité brute.

[...] A Nice, plusieurs twittos ont ainsi parlé de prise d’otages [..]. D’autres ont évoqué des explosions[..]. En parallèle, certains ont dérapé dans le gore et le sanguinolent [..] d’un voyeurisme immonde. Une minorité aura même été jusqu’à chercher à vendre ces images chocs à des médias. [...] L’attentat de Nice remet de nouveau brutalement sur le devant de la scène la question délicate de la modération des réseaux sociaux. Même si Twitter, Facebook, Google et autres ont indéniablement pris la mesure du problème (mais pas toujours des moyens), la vitesse de prolifération et de duplication amplifie la sidération collective partout ailleurs, sans nulle hiérarchisation des priorités informationnelles, ni filtrage de décence à l’égard des victimes et des morts.

Médias : Le grand n’importe quoi est atteint

Nice - ITW France 2

[...]

des chaînes comme BFM et iTélés multiplient les bandeaux défilant sur une « supposée » prise d’otages. [..] Quitte à aller comme France 2 jusqu’à interviewer un homme encore à terre, sous le choc et à côté du cadavre de son épouse. La chaîne publique s’en excusera néanmoins dès le lendemain mais l’affaire est révélatrice de cet emballement qui confine à un delirium tremens journalistique.

Dirigeants politiques : zéro pointé en communication

Dans cet enchevêtrement numérico-médiatique, les ténors politiques n’ont malheureusement pas été les derniers à aboyer du commentaire à l’emporte-pièce. Parmi eux, on peut citer Christian Estrosi, ancien maire de Nice et actuel président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. [..] Autre picador de la communication politique en plein dérapage : Henri Guaino . Le député des Yvelines se mue en général cinq étoiles au micro de RTL : « Il suffit de mettre un militaire avec un lance-roquettes à l’entrée de la promenade des Anglais, et il arrêtera un camion de 15 tonnes ».[...]

Michel Rocard s’était déjà publiquement interrogé sur cette hyper-communication contemporaine [...] vécue au moment de l’assassinat du premier Ministre israélien, Yitzhak Rabin en 1995 : « Quelques minutes à peine après que les premières dépêches d’agence soient tombées, je recevais déjà des demandes d’interview pour réagir à chaud sur ce crime alors qu’on ne savait pas encore si le tueur était arabe, juif ou simplement un déséquilibré isolé. Vous conviendrez tout de même qu’il est capital de savoir qui a commis un tel geste au regard du contexte du Proche-Orient. Une déclaration à l’emporte-pièce peut avoir des conséquences autrement dramatiques ». Ce qui faisait dire à Michel Rocard non sans causticité sur les médias que « chacun d’eux ne survit qu’en dominant le bruit des autres. Ce qui appelle la rapidité, l’effet de scoop et l’effet de scandale ».[...]

Alors, on coupe le robinet ?

[...] Lors des derniers attentats en France, en Belgique ou même aux Etats-Unis, les réseaux ont aussi offert une face qui est à encourager comme par exemple le hashtag #PortesOuvertes qui proposait aux victimes de trouver assistance et refuge ou celui de #PrayForOrlando pour s’associer symboliquement à la peine des personnes touchées très directement par les crimes terroristes. Autre point à capitaliser : le recours aux médias sociaux pour relayer les messages d’urgence des autorités responsables [..]

Quant aux médias, il va devenir plus qu’essentiel d’enrayer cette spirale délétère de l’ivresse du « live » et du marathon au scoop. A cet égard, des internautes eux-mêmes ont lancé un populaire hashtag #CSAcoupeztout enjoignant l’autorité de tutelle à mieux réguler la couverture éditoriale d’une actualité dramatique. [...] il est urgentissime que les journalistes cultivent drastiquement le constat dressé dans un éditorial d’Albert Camus en … septembre 1944 (!!!) au sujet de ceux qui parlaient déjà de victoire alors que la guerre n’était pas terminée: « On veut informer vite au lieu d’informer bien. La vérité n’y gagne pas ». La maxime judicieuse s’applique tout autant au staff communicant des écuries politiques qui devrait conseiller à leurs champions respectifs de pondérer leurs critiques en période de tension. Faire de la communication opportuniste sur l’hémoglobine encore chaude d’innocentes victimes est tout sauf responsable et crédible.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a rendu, le 27/07/2016, sa délibération concernant les éditions spéciales autour de l'attentat de Nice survenu le soir du 14 juillet. Le CSA avait notamment été saisi par 41 parlementaires après la diffusion sur la Deux, le soir des événements, d'une interview "d'un homme assis au pied du corps sans vie de sa femme, après avoir appris la mort de son fils".Malgré les excuses publiques de France 2 dès le lendemain de l'attentat, l'autorité administrative indépendante annonce aujourd'hui dans un communiqué son intention de "saisir le rapporteur indépendant placé auprès du Conseil".

  • La réaction de l'écrivain Joann SFAR sur la couverture médiatique de l'attentat du 14/07/2016 à Nice: «Je ne peux m’empêcher de penser que le traitement aurait été différent si le massacre avait eu lieu à Paris et pas à Nice. Jamais je n’ai eu autant honte de nos médias. »
  1. Qualification du terroriste: «Psychopathe ou terroriste ? Comme s’il fallait choisir.»
  2. Arrêter de poser «en boucle la question du loup solitaire, comme si l’originalité de son fonctionnement n’était pas, précisément, de n’avoir plus besoin, pour opérer, de comité central distribuant des ordres».
  3. La revendication n’a «aucune importance. Cela n’en avait déjà pas du temps des Brigades rouges à qui il arrivait de ne pas revendiquer leurs tueries».
  4. «Quoi ? Un islamiste qui n’allait pas à la mosquée ? (…) qui buvait des bières ? L’islamisme, on ne le répétera jamais assez, n’est pas une religion, mais une politique.» .
  5. «Le djihadisme frappe partout, voilà la vérité» ; ne plus donc se poser la question de savoir pourquoi un terroriste frappe tel lieux plutôt qu’un autre, et de telle manière, car «cette tentation de surinterpréter, de voir partout des signes subtils, de prêter à ces âmes chiches une dignité logique qu’elles n’ont pas - voilà une autres de nos faiblesses» dont se nourriraient les terroristes.

C2K, rappeur Niçois de 29 ans rend hommage à "tous ceux qui sont morts pour rien, qui sont partis trop tôt".

«Le 14 juillet, ma femme et mes enfants se sont réfugiés au Buffalo Grill, ils sont vivants. D'autres n'ont pas eu cette chance. J'ai un ami d'enfance du quartier qui a perdu sa mère. Combien de mamans sont tombées? Combien d'enfants? J'en ai pleuré et je pleurerai longtemps»

Sa chanson est «un hommage pour les victimes, un hommage à Nice. Si je ne faisais rien, ça voulait dire que j'étais sourd. Les quartiers ont souffert, Nice souffre, la France souffre. C'est ma ville, mon pays, mon drapeau qui ont mal, je suis obligé de les défendre».

«Je suis Franco-Tunisien comme le tueur. Mais il aurait pu être de n'importe quelle autre nationalité. Parmi les morts, il y avait des Franco-Tunisiens et des Tunisiens. C'était un terroriste, point. Le tueur se disait musulman. Je suis musulman, pas pratiquant mais j'ai la foi, je crois en Dieu. L'islam interdit de tuer. Le tueur n'était pas un musulman, point .»

 

Attentat de Nice

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